« Retour au blog de neferocry

le cercle des poémes disparus


Dans un élans de nostalgie, je vous fais un recueil de mes poèmes du plus vieux au plus récent
^^ et ya un ptit vote a la fin !
(N'hésitez pas à commenter ! ^^)


"Death'truction"


Au fur et a mesurE,
Que je m'enfo
nce et me defoncE,
Je comp
rends cette usurE,
Qui m'
envoie dans les ronceS,

M
es chairs lacérées et mon crane briSé,
Triste do
uceur de la clarté oublIée,
L
e venin acide de mon désespoiR,
Qui se deve
rse un peu plus chaque soiR,

Oublié
par tous les mienS,
et sa
uvé par ma foliE,
Je
me cache dans mes deux mainS,
p
our retourner seul dans mon liT.

Mange mon paiN,

car ma triste route s'arréte par icI.
Il ny aura peuté
tre pas de lendemainS,
po
ur cette sombre viE,

Un p
eu de rime pour voir ma beauté oublIé,
Dan
s l'abime, je seré sauvé de ces péchéS
Abime-mo
i ! abime-moi ! Quavez-vous faiT ?
Toutes
ces rimes je vous les doiT bande d'enculés !

Mes so
ufrances sont minimeS,
Reg
ardez certains qui se sont en alleZ
Dans
ce bains, je vais me noyeR,
Et
je panse mes blessures, Hime!

H
ime viendra-tu me sauveR,
H
ime dans ces contes la, je devrais être chevalieR
Mais
trop lache j'ai honte, et je comptE,
Le moment ou tu
viendra me libereR...



"Sang Rêve"



Pyramide des cieux, les soeur ont frémi
Dan
s cette chambre ouverte, nous dormions sans soucis
Et l
orsqu'en tristes sons, les flots ont tout couvert
Nous
nous sommes noyés dans cet affreux désert.

Le carreau
du papier, doucement décollé
En lambeaux s"échappait po
ur mieux nous étrangler
Et
la vierge sous globe, recouverte de neige
déliait ses ma
ins suaves, jetant des sortilèges.

Lui, sur draps rose
s freinait sa crainte pâle
et voulait se sauver et finir dans un rale
Elle, menait
à bien son horrible projet
Celui de ne plus vivre et de tout oublier.

Dans un rem
ord subit, un trois mâts s'agita
Il s'en sortit du cadr
e et doucement coula
Ce n'es
t qu'à bout de souffle que St Vincent de Paul
au large
de Planier bondit dans un sursaut

Ainsi des
flots sauvés, les enfants s'agitèrent.
A p
résent secourus, les lampes baladèrent
Et
dans l'obscurité tout revint au normal
Le cauchem
ar passé, il fallait oublier.

Ce
ne fut qu'au réveil, encore un peu émus
Que scrut
ant le papier, l'énigme apparut
Le
s tableaux habituels qui au mur se posaient
Dans c
e songe impur, s'étaient bouleversés...



"Ma ptite depression se porte bien, a coup de THC j'lentretien"


Sois sage, Ô ma douleur,
Toi qui ne t
e nouris que de mes pleurs,
Etanche
ta soif ! Ô ma dulciné!
Moi j
e t'attise comme si j'aimais !

Je
ne demandais que douceur,
Tu ma é
corché jusqu'au coeur,
Comme u
ne putain d'épine tu t'es planté...
Comme
un enfant je suis désabusé

L'a
mour est une drogue,
Je te
remplace, c'est mon avis
De dr
ogue en drogue, je vogue
THC, aid
e moi, Ô mon ami

Les li
quides de mon corp suinte
Prend moi dans
ton étreinte
Ô
ma muse ! tu ma bléssé,
San
g et larmes se sont mêlé.


"Fée et rie" ou "Fée'lation"



La bougie se consume,
e
t la cire ruisselle,
Puis mon corp s'enfumme,
d
ans le creux de ces ailes,

Déposé était une rose
q
ui a déja fané,
C
ar personne ne voulait
s
e risquer a la butiner,

C'est dans une pose morose
qu'elle s'envolla,
Et c'est morte dans les bois
qu
elle se montra,

Les
pétales de ces ailes me rapella,
tou
s les méfaits quelle m'inssuflé,
Pui
s la raison enfin se dessida,
au
final ce nétait autre qu'une fée.



"Titanix"


Mon nuage a pris l'eau,
je
l'avait bien crus insubmersible,
me
s rêves sont trop beau,
E
t Pourtant sa marché dans la bible,

Pe
rdu dans la mare livide,
O
ù mes espoirs sont impossibles,
mon rêve est un desert aride ,
Tant mes cauchemards sont pénible,

La b
elle est enlaidie,
D
ans le grand mystére de ses nuits,
J
e la voyait tel un ange,
ma
intenant elle nage dans la fange,

Que je soit jeté dans un puits,
Si
sa sombre vie n'est qu'orgie...



"La ptite fleur du barde"


Toi qui me met en garde et me regarde,
Pet
ite fleur a l'oreille du barde,
j'e
ntend tes murmures me piquant de toutes part,
ronce ou bien rose je n'attend que ton départ,

C'est en m'endormant,
Q
ue mes yeux ce sont ouvert,
No
n, pas de rêves pervers,
Just
e un songe d'enfant,

En goutant ton nectar empoisonné,
Gan
gréné par nos souvenirs scellé,
T
u m'as arraché, et la tête et le coeur,
et
c'est ce coeur qui m'est si lourd qui se meurt,

Mais c'est en désespérant,
Q
ue l'espoir à fait son entrée,
Ce
n'était pas de la pitié,
Juste quelques sentiments.

T
on parfum ennivrant ma figé,
J
e ne pourais jamais l'oublier,
si r
eméde il y a,
il e
st entre tes bras,

un
beau jour viendra ou tu sera mienne,
e
t ton barde dansera tout nu sous la gréle.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 08 avril 2009 10:43

Modifié le jeudi 09 avril 2009 08:57

« Article précédent : Il était une fois...

Article suivant : Wackness »